Rossini

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Eric Aubier - La trompette de l'opéra

INDE007

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9 – Le Barbier de Séville 6’14 
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Durée : 51’56 

Presto, crescendo et folissimo, C'est Rossini qui resplendit ici ! 
Souplesse et beauté, allégresse et style, C'est un magicien et savez-vous qu'il Souffle des confettis dans votre tête : C'est le Pavarotti de la trompette ! 
Alain DUAULT - RTL

 

Quand la trompette devient voix… 
N’en déplaise au puritanisme de certains esthètes en mal de vérité historique, de tous temps la transcription a permis la diffusion de la musique permettant de jouer et faire entendre les œuvres en dehors du cadre pour lequel elles avaient été conçues. Dans les temps où le disque n’était pas inventé, où les moyens de circulation partout en Europe étaient si lents et difficiles qu’il était quasiment impossible pour les gens des campagnes d’aller écouter une symphonie de Beethoven ou un opéra de Mozart dans une capitale, tous les grands compositeurs pratiquaient la transcription : Beethoven Mozart, Bach, Lizst, puis Strauss, Chostakovitch, Schoenberg… jusqu’aux contemporains Escaich, Penderecki... 
La transcription contribue, en outre, comme c’est le cas de cet album à enrichir le répertoire des instruments pour lequel elle dédiée. Abstraction faite de la tradition symphonique allemande, le 19ème siècle est celui de l’Opéra et de la célébration de la voix humaine. Aucun instrument n’est plus proche de la voix que la trompette, comme les nombreuses partitions du 18ème siècle pour voix et trompette en témoignent (Haendel, Scarlatti, Predieri, Stradella, Fux…). Quoi d’étonnant qu’Eric Aubier, le plus brillant des trompettistes actuels, s’empare de ces joyaux du répertoire rossinien. Son jeu se prête magnifiquement à l’imitation de la voix et à ses inflexions. Il ne s’agit pas ici d’étaler une virtuosité envahissante, mais de la mettre au service de l’expression musicale, représentative du Bel Canto, dans le respect absolu de la partition, des cadences et ornementations en usage à l’époque de Rossini. 


 

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