Pierné, Campo, Bozza, Béranger

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Axone Saxophone Quartet- Musique Française pour Quatuor de Saxophones

INDE053

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Voyageant à travers tous les répertoires, des transcriptions aux œuvres originales pour quatuor de saxophones, Axone interprète la musique d’aujourd’hui avec un enthousiasme toujours communicatif, inspirant naturellement de nombreux compositeurs de talent, dont Régis Campo, Sébastien Béranger, ou encore Sylvain Griotto. 

Eugène Bozza

Andante et scherzo

1. Andante 4’33

2. Scherzo 2’56

 

Sébastien Béranger

3. Axiomes (Maqâm II) 8’02

 

Gabriel Pierné

4. Introduction et Variations sur une Ronde populaire8’37

 

Régis Campo

Tintamarre

5. I Vivace 3’42

6. II Presto 3’28

7. III Poco Allegro 4’03

8. IV Allegro Vivace 6’12

 

Sylvain Griotto

9-11. Les Fils du Métal 12’34

 

Commentaires

  • Programme du disque
  • Livret complet
  • Musique Française pour Quatuor de Saxophones

    Eugène Bozza

    Andante et scherzo

    1. Andante 4’33

    2. Scherzo 2’56

     

    Sébastien Béranger

    3. Axiomes (Maqâm II) 8’02

     

    Gabriel Pierné

    4. Introduction et Variations sur une Ronde populaire8’37

     

    Régis Campo

    Tintamarre

    5. I Vivace 3’42

    6. II Presto 3’28

    7. III Poco Allegro 4’03

    8. IV Allegro Vivace 6’12

     

    Sylvain Griotto

    9-11. Les Fils du Métal 12’34

     

    Le quatuor Axone, Constitué autour d’une passion commune pour la musique du XXème siècle,  le quatuor de saxophones Axone rassemble depuis 1998 quatre jeunes musiciens issus de la classe de Claude Delangle au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris,  occasion pour le quatuor de profiter des conseils de grands musiciens spécialistes de la musique de chambre : David Walter,  Pierre-Laurent Aimard,  Lazlo Hadady,  Michel Moraguès…, Le quatuor Axone se fait remarquer dans plusieurs concours: il obtient le Deuxième Prix du Concours Européen « Musiques d’Ensemble » de la FNAPEC  en 2002,  le Premier Prix du Forum Musical de Normandie en 2004,  et le Premier Prix du concours de musique de chambre d’Almere aux Pays-Bas en 2005., Il est invité dans divers festivals de musique de chambre en France (festival de Musique de Dinard-Côte d’Emeraude, festival Jeunes Talents, festival du Comminges, festival d’Agde, Nouveaux Talents de Villers-sur-Mer, les Grandes Heures de Saint-Emilion…) ainsi qu’à l’étranger (Monténégro, Niger, Nigeria…). Il se produit également lors des journées de la composition au Conservatoire de Paris en 2001 et 2005,  sur les ondes des radios françaises (France Musique, Radio Classique) et néerlandaises,  ainsi qu’au Concertgebouw d’Amsterdam à l’occasion du festival Uitmarkt., Le quatuor Axone obtient en 2002 le premier prix à l’unanimité de musique de chambre du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris. En 2003,  il y intègre à l’unanimité le cycle de perfectionnement. Voyageant à travers tous les répertoires,  des transcriptions aux œuvres originales pour quatuor de saxophones,  Axone interprète la musique d’aujourd’hui avec un enthousiasme toujours communicatif,  suscitant naturellement de nombreuses créations (Luis Naón, Juraj Valcuha, Fabien Lévy, Paul Frankhuijzen, Régis Campo, Sébastien Béranger, Sylvain Griotto, Julien Dassié, Antonin Servière…)., Lauréat de la fondation Meyer en 2005,  le quatuor Axone enregistre à cette occasion son premier CD dans la collection «Jeunes Solistes» du Conservatoire avec un programme d’œuvres originales (Florent Schmitt, Fuminori Tanada, Juraj Valcuha) ainsi que la transcription du Quatuor à cordes n°8 en ut mineur (op. 110) de Dmitri Chostakovitch. Le quatuor figure également sur une monographie consacrée au compositeur Thierry Escaich,  à travers l’interprétation de son quatuor de saxophones Le bal,  paru sur le label Indésens.

     

    Musique(s) Française, Quatuor Axone

    Eugène Bozza : 1905-1991, Né à Nice en 1905,  Eugène Bozza commence tôt l’étude du violon sous la direction de son père,  avant d’obtenir les premiers prix de violon (1924),  de direction d’orchestre (1930) et de composition (1934) au Conservatoire de Paris. Il reçoit la même année le premier Grand Prix de Rome. Chef d’orchestre de l’Opéra Comique à Paris de 1939 à 1948,  il est nommé à la tête du Conservatoire de Valenciennes de 1950 à 1975,  ville où il créera la majeure partie de son œuvre. Il écrit plusieurs opéras,  des symphonies,  des ballets,  mais il doit sa renommée mondiale à ses nombreuses œuvres de musique de chambre,  privilégiant les instruments à vent tel que le saxophone.

    Andante et scherzo : 1938, Tout comme l’Introduction et variations sur une ronde populaire de Gabriel Pierné,  Andante et scherzo est dédié au quatuor de Marcel Mule. D’esprit très Français,  cette œuvre en deux mouvements contrastés fait la part belle aux multiples facettes de l’instrument d’Adolphe Sax et n’est pas sans rappeler,  par moments,  la couleur et la finesse d’écriture des quatuors à cordes d’un Debussy ou d’un Ravel.

    Sébastien Béranger : 1977, Né à Reims en 1977,  Sébastien Béranger réalise ses études musicales aux Conservatoires à Rayonnement Régional de Reims et de Lille. Il entre par la suite dans la classe de composition au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris et étudie avec Emmanuel Nunes,  Michaël Levinas,  Yann Geslin,  Luis Naón et Michelle Réverdy. Il y obtiendra les prix d’analyse et de composition,  ainsi qu’un cursus en nouvelles technologies appliquées à la composition., Parallèlement,  Sébastien Béranger obtient un DEA en esthétique et sciences de l’art à l’université de Lille III sur « Le spectre et la réalité acoustique générateurs d’échelles courbes dans la musique du XXe siècle » et un doctorat en musicologie à l’université de Nice (UNSA) sur « Les espaces paramétriques dans la musique instrumentale depuis 1950 » sous la direction d’Antoine Bonnet. Il poursuit ses recherches,  par le biais des mathématiques,  sur la sémiotique musicale,  sur la génération du matériau en conceptualisant le sonore par la représentation graphique. Il synthétise,  confronte,  fusionne les idiomes de la musique spectrale,  du postsérialisme et des tendances postmodales. À la manière d’un sculpteur,  il travaille sur l’espace comme représentation métaphorique des différentes échelles musicales (hauteurs, durées, épaisseurs du son). Premier lauréat de la Fondation Internationale Lili et Nadia Boulanger,  il s’illustre dans de nombreux concours européens et est sélectionné pour le 3ème Forum international des Jeunes Compositeurs de l’ensemble Aleph. Responsable de la pédagogie et de la recherche à La Muse en Circuit,  il mène des actions de sensibilisation à la musique électroacoustique. Il entretient un rapport privilégié avec le saxophone et plus particulièrement avec le quatuor Axone pour lequel il a déjà écrit à deux reprises:, - Maqâm (Axiomes pour Axone) pour quatuor de saxophones et bande électroacoustique,  créée le 03/05/2002 à la Cité de la Musique (Paris). Axiomes (Maqâm II) créée le 09 juin 2005 au centre Tchèque (Paris) et enregistrée pour la première fois sur ce disque par le quatuor Axone., Il utilise le saxophone aussi bien en solo (10 000 Miles pour sax soprano/sax basse et dispositif électroacoustique en 2000) qu’en ensemble (Livres doubles pour violon, sax soprano et piano en 2000; La part féminine des voi(es/x) épistolaires pour sax soprano, alto, violoncelle et support en 2010) ou encore devant l’orchestre (Triptyque pour grand ensemble avec dispositif électroacoustique, sax ténor et trompette solo en 2003). ,

    Axiomes (Maqâm II) : 2005, « Dans «Axiomes»,  le quatuor de saxophones est conçu tel un seul et unique instrument qui se construit et se développe autour de ses quatre personnalités constitutives. Quoi de plus réussi pour une formation de chambre que de faire oublier ses singularités pour ne sonner que d’une seule voix ? d’un seul souffle ? d’un seul geste qui se déploie tout au long de la pièce ? Cette pièce pourrait être comparée à quelques bonnes bouteilles. Tous les arômes fusionnent et se succèdent afin de former leur unicité. Sur l’attaque primitive du saxophone alto vont de greffer peu à peu les autres instruments pour dévoiler de nouvelles lignes aromatiques qui s’échappent et se rejoignent,  se démultiplient puis se réunissent,  parfois floues puis clairement assumées. Quelques notes amères contrastent avec la chaleur naturelle des saxophones avant de revenir à la douceur initiale et aux quelques ponctuations primitives du début,  telle une longue dégustation. », Sébastien Béranger

    Gabriel Pierné : 1863-1937, Elève de César Franck et de Jules Massenet,  condisciple et ami de Claude Debussy au Conservatoire de Paris,  Gabriel Pierné reçoit un premier prix d’orgue ainsi que le Grand prix de Rome en 1883. Il succède à Franck en tant qu’organiste titulaire à la tribune de Sainte-Clothilde de 1890 à 1898,  mais se fera essentiellement connaître en tant que chef d’orchestre des Concerts Colonne de 1910 à 1934. S’il reste attaché à un certain classicisme en tant que compositeur,  il n’en sera pas moins un ardent défenseur de la musique de son temps,  imposant les œuvres de Debussy,  Ravel,  Dukas,  Prokovief ou Stravinsky aux programmes de son orchestre. Tout au long de sa vie,  la brillante carrière de chef d’orchestre Gabriel Pierné éclipsera quelque peu ses talents de compositeur auprès de ses contemporains. Particulièrement prolifique,  il abordera tous les genres (hormis la symphonie) avec une prédilection pour la musique de chambre.

    Introduction et variations sur une ronde populaire : 1936, Seule œuvre originale écrite pour quatuor de saxophones par Gabriel Pierné,  elle fut créée en mars 1937 par le quatuor Marcel Mule quelques mois avant la mort du compositeur. Le caractère de l’introduction est lent et posé,  furtivement interrompu deux fois par le thème du rondo. Elle est suivie par une série de variantes décoratives,  d’amplifications (comme par exemple la fugue) et d’ornements,  toutes séparées par deux divertissements basés sur un motif emprunté à l’introduction. Comme dans son Ramuntcho,  ouverture sur des thèmes populaires basques,  la ronde populaire démontre l’intérêt de Gabriel Pierné (comme celui d’Erik Satie ou du Groupe des Six) pour les musiques traditionnelles régionales.

    Régis Campo : 1968, Après des études d’écriture et de composition auprès de Georges Boeuf et Jacques Charpentier au conservatoire de Marseille,  sa ville natale,  ainsi que de philosophie à la faculté de Lettres d’Aix-en-Provence,  Régis Campo poursuit ses études au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans les classes d’Alain Bancquart et de Gérard Grisey où il obtient un Premier prix de composition en 1995. Il rencontre alors à Paris de grands compositeurs indépendants comme Edison Denisov,  qui le considère alors comme « l’un des plus doués de sa génération »,  ou encore Henri Dutilleux., Son style,  volontairement ludique et énergique,  et sa musique,  remplie d’humour et de couleurs,  s’écartent des grands courants esthétiques du XXème siècle en mettant l’accent sur l’invention mélodique et sur une grande vitalité des tempi. Stravinsky,  Mozart,  Rameau mais aussi Messiaen,  Lutoslawski et Mahler sont ses modèles. Régis Campo reçoit en 1996 le prix hollandais de la Fondation Gaudeamus pour son œuvre Commedia. La même année,  son quintette de cuivres Exsultate jubilate reçoit trois prix au concours Henri Dutilleux. En 1999,  la Sacem lui décerne le Prix Hervé Dugardin et l’Académie des Beaux-Arts – Institut de France –,  le Prix Pierre Cardin. De 1999 à 2001,  Régis Campo est pensionnaire à la Villa Médicis,  Académie de France à Rome. Il enseigne actuellement la composition au Conservatoire à Rayonnement Régional de Marseille.,

    Tintamarre : 2006, L’étymologie du mot tintamarre est curieuse : à l’origine,  un duc apprit que ses vignerons travaillaient jusqu’à seize heures par jour,  ce qu’il trouvait excessif. Il leur ordonna de cesser le travail chaque jour au signal que propageraient les vignerons de vigne en vigne en « tintant » avec une pierre « dessus leur mare »,  leur instrument de labour., Tintamarre est ici un cycle de pièces pour quatuor de saxophones,  commande du quatuor Axone,  créée le 17 mars 2007 à Calais et pour la première fois enregistré sur ce disque par le quatuor Axone., « Après Rondo,  Zapp’art,  Flash,  Plume et mes récentes Sonneries-fanfares composées pour la Nuit blanche de Paris (2006),  le saxophone est devenu l’un de mes instruments favoris grâce notamment à Claude Delangle et à ses brillants élèves du Conservatoire de Paris. Tintamarre est la concrétisation de toute une théâtralisation autour de cet instrument : j’ai repris l’idée de saxophones personnages aux multiples facettes que j’avais élaborée au cours de ces dernières années. Les quatre musiciens sont tour à tour clowns,  jazzmen,  musiciens de rue,  de ville,  de fête mais aussi de fin de fête. » , Régis Campo, Quatre mouvements composent Tintamarre : les deux premiers,  rapides et alertes,  amènent à un troisième mouvement assez lent,  avec un travail sur la technique du bisbigliando – enchaînement rapide de deux doigtés différents jouant une même hauteur ou presque – le quatrième et dernier mouvement reprend toutes les idées précédentes et rejoint,  comme le 2ème mouvement,  l’univers du jazz.,

    Sylvain Griotto : 1974, Sylvain Griotto est né à Alès (Gard) en 1974. Après des études de piano et de composition dans la classe de Christophe de Coudenhove au Conservatoire à Rayonnement Régional de Montpellier,  il poursuit ses études à Paris avec Claude Ballif puis au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de Marco Stroppa où il obtient un 1er prix de composition en 2003.  Il exerce parallèlement son métier de pianiste accompagnateur auprès de différents chanteurs,  ainsi qu’auprès de nombreuses classes de danse classique et contemporaine,  notamment au CNSMDP où il a enseigné l’accompagnement chorégraphique entre 2008 et 2011. Il compose des musiques instrumentales (du duo à l’orchestre),  des pièces électroacoustiques,  des chansons et collabore en tant que pianiste et clavier avec des artistes tels que Benoît Guivarch (Carp) ainsi que Babet (Dionysos). Condisciple de Gurvan Péron au CRR de Montpellier puis au CNSMD de Paris,  il entretient depuis longtemps un lien fort avec le saxophone,  très présent dans plusieurs de ses œuvres : , - Virus D deuxième pièce du compositeur en 1996,  pour 7 instruments (dont un sax alto) et électronique, - Vous n’allez pas l’appeler Blaise ?! en 2002 pour sax ténor et voix de soprano., - Je ne suis pas venu(e) seul(e) en 2004 pour sax soprano et accordéon., - 35 pour orchestre , L’une des caractéristiques majeures de la musique de Sylvain Griotto est sans conteste sa façon bien particulière de détourner les instruments de leur sonorité,  de leur univers,  de leur langage habituel en empruntant des éléments culturels populaires. Dans 35 (référence à la réforme des 35 heures),  il transforme l’orchestre en foule de manifestants scandant des slogans revendicatifs alors que dans Vous n’allez pas l’appeler Blaise !?,  il prête au saxophone ténor les intonations des répliques de Louis de Funès dans le film Oscar. Cette manière de travailler le matériau musical est réellement une manière de vivre la musique au-delà même de son écriture et se trouve très bien résumée par le compositeur lui-même : , «J’aime les univers décalés,  les superpositions improbables et toutes sortes de bizarreries musicales qui nous entourent,  toujours à l’écoute de la poésie et de l’humour qui s’en dégagent. » Sylvain Griotto ,  

    Les fils du métal : 2005, Créé le 09 juin 2005 au centre Tchèque (Paris) et enregistré pour la première fois sur ce disque par le quatuor Axone,  Les fils du métal transforme les instrumentistes « acoustiques », en un « Garage band » électrique et électrisant,  transposant au quatuor les différentes sonorités de la guitare saturée mais aussi les comportements et réflexes musicaux liés à cet instrument.  L’œuvre débute par la formation inhabituelle de 2 sopranos et 2 barytons où se déchaînent de très courtes phrases qui peuvent aller d’une demi-seconde à une demi-minute,  séparées par des silences plus ou moins longs. L’harmonie faite de quintes à vide graves « polluées » par les multiphoniques des 2 sopranos donne une impression à la fois obsessionnelle et démonstrative que l’on trouve dans le heavy métal., La 2ème partie sera plus dirigée vers le blues (source d’influence du métal). Dans la version scénique,  le saxophone Ténor doit,  avant son solo,  monter entièrement son instrument enfermé au préalable dans sa caisse en prenant tout son temps,  tel une diva,  sans se soucier de la fatigue des 2 Barytons qui jouent le rythme d’accompagnement en attendant son arrivée. S’ensuit une bataille d’ego entre plusieurs solistes qui occasionne de vertigineux changements de tempo. Un haletant cycle des quintes nous mène au début de la 3ème partie,  avec un retour au quatuor traditionnel. Partant du silence,  une ballade rock se construit pas à pas,  elle hésite longtemps entre 2 tonalités non tempérées,  avant de s’installer sur une progression plus traditionnelle qui monte en puissance jusqu’au cri final.

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